Tout Paris

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JeanMarc
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Re: Tout Paris

► Cartoliste Tout-Paris classée par numéros
► Cartoliste Tout-Paris classée par arrondissements

TOUT PARIS - 71 - Rue du Jourdain - Eglise St Jean Baptiste de Belleville - Vue prise de la place des Rigolles (XXe arrt.)
Collection F. Fleury

version colorisée
► voir ici version noir et blanc

Le cliché est pris de la rue des Pyrénées au carrefour constitué par la rue du Jourdain, en face, et la rue des Rigoles à droite.
La ruelle que nous apercevons partant en biais à gauche, est la suite de la rue des Rigoles ; ce tronçon sera rebaptisé rue Constant Berthaut en 1926. L’angle de cette voie est occupé, à partir de 1904 par la société Vallois et Cie, imprimeur-typographe.
La nouvelle
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Belleville, qui est venue remplacer un premier sanctuaire édifié en 1635, a vu sa première pierre posée, le 24 juin 1854, par l’archevêque de Paris, Marie Dominique Auguste Sibour. Trois ans plus tard, le 3 janvier 1857, celui-ci est assassiné, poignardé en l’église Saint-Étienne-du-Mont par l’abbé Jean-Louis Verger. Rapidement jugé, Verger est guillotiné le 30 janvier 1857. A l'époque, la justice ne traîne pas en atermoiements et tergiversations !...

Le
Grand Lavoir des Rigoles, surmonté d’une gigantesque cheminée en brique (► voir ici cliché Robert Doisneau 1953) , situé au n°9 de la rue des Rigoles, est attesté dès avant 1862. Il a été aménagé peu après l’installation de la mairie de Belleville qui, de 1846 à 1875, a occupé l’emplacement de l’ancienne guinguette de l’Ile d’Amour du 128 rue de Paris à Belleville (devenu 138 rue de Belleville en 1870). Ainsi, ce lavoir public était précisément installé près du ruisselet du fossé de ladite guinguette. ► voir ici quelques renseignements sur la guinguette et l’ancienne mairie bellevilloise

A la suite des grands chamboulements liés à l’implantation de la rue de Puebla, devenue rue des Pyrénées, et de la création de la rue du Jourdain qui a nécessité, en 1877, la démolition de la mairie, dorénavant transférée place Gambetta, la rue des Rigoles, tronquée au niveau du lavoir, est renumérotée à compter de 1883 : les blanchisseuses opèrent dorénavant au n°90 au lieu du n°9 de la rue des Rigoles.

Nous passerons, sans entrer dans le détail, la longue litanie des exploitants qui, tenant ce lavoir, n’y restaient rarement plus d’une année à la tête. Ainsi, on dénombre huit « maîtres de lavoir » qui se succèdent de 1879 à 1888 : Jeannin, Caron, Laurent, Pesty, Sédart, Sergent, Braive, Helmlinger.
L’exploitation s’est quelque peu stabilisée avec l’arrivée de
Jean-Baptiste Siorat qui acquiert le 29 mai 1889, le Lavoir des Rigoles, auprès du sieur Helmlinger.
Jean-Baptiste Siorat (1841-1905), originaire d’Auriac en Dordogne, marié avec Marie-Justine Laumont, conserve l’affaire dix ans, avant d’y déclarer faillite le 1er avril 1898 ; il tente de poursuivre l’activité et obtient le 1er septembre, l’homologation d’un concordat, payable en 4 années. Mais, dès 1899, l’affaire est dévolue au sieur Bordat qui deux ans plus tard, en 1901, la cède à
Martin Bousser.
Martin Bousser (1847-1904), originaire de Moncel-sur-Seille en Meurthe-et-Moselle, « employé », s’est marié le 22 septembre 1874 à Paris 11e avec Marie-Adeline Mullot (1851-1895) qui, demeurant 62 rue Sedaine, était
blanchisseuse. Lors de la naissance de leurs six enfants, de 1883 à 1892, tous nés à Neuilly-sur-Seine, Bousser et sa femme sont blanchisseurs à Neuilly, à l’exception de la période 1888-1889, durant laquelle, Bousser est déclaré « chef cantonnier » à Neuilly, demeurant 120bis avenue de Neuilly.
Après le décès de son épouse, le 1er avril 1895, Bousser, toujours blanchisseur à Neuilly se remarie dès le 15 février 1896 avec Marie-Antoinette Perot (1854-1903), couturière à Neuilly, dont le frère, Joseph Perot, est cantonnier à Neuilly.
Lors du décès de sa seconde épouse, le 20 avril 1903, Bousser, domicilié 11 rue d’Orsel dans le 18e, déclare être « journalier », alors qu’il est en fait
maître de lavoir du Grand Lavoir des Rigoles depuis 1901.
Martin Bousser convole en troisièmes noces, le 14 septembre 1903 avec Antoinette Marie Louise Lucie Exibard (1865-1924), veuve de Louis Mercier, et décède l’année suivante, le 17 mai 1904.
Sa succession est dévolue, le 1er octobre 1904, notamment le Grand Lavoir des Rigoles, à sa veuve Antoinette Exibard-Bousser, qui devient
maîtresse du lavoir jusqu’à son décès survenu, le 9 octobre 1924, à son domicile du 90 rue des Rigoles.
Le 15 novembre 1927, le notaire Guérin dresse l’acte de cession du lavoir, en faveur du sieur Thibaud, provenant de la succession Exibard-Bousser-Mercier. L’affaire est ensuite reprise, à compter du 10 mai 1935 par la société Lavoir de la rue des Rigoles, au capital de 35.000 francs qui donne le fonds de commerce en gérance libre, notamment à Jean-Maurice Saugnier dont le contrat expire le 7 octobre 1951.
Le Grand-Lavoir des Rigoles et sa démesurée cheminée sont rasés dans les années 1960 pour faire place à des emplacements de boxes couverts et à un immeuble attenant, occupé aujourd’hui par une épicerie bio.


Tout-Paris - 71 - Rue du Jourdain - Eglise St Jean Baptiste (XXe arrt.) (1906).jpg
Tout-Paris - 71 - Rue du Jourdain - Eglise St Jean Baptiste (XXe arrt.) (1906).jpg (217.28 Kio) Vu 233 fois

22 mars 1884 — Mi-Carême - Cavalcade des blanchisseuses : celles du Grand Lavoir des Rigoles organisent, en plus, un grand bal au lac Saint-Fargeau.
Les blanchisseuses ont gaiment fêté la Mi-carême dans la journée d’hier.
Les curieux se pressaient en grand nombre aux abords du Petit Journal pour assister au défilé des chars. A trois heures et demie, au moment où le soleil est venu à briller, il y avait plusieurs milliers de personnes massées dans la rue Lafayette et sur la place Cadet. (…)

Vont ainsi défiler les chars du lavoir de Belleville 15 rue Jouy-Rouve, du lavoir de la rue Milton, celui de la place Lévis, le lavoir de la mairie à Montmartre 7 rue de la Vieuville, le lavoir Jeanne d’Arc de la rue de Patay, le lavoir du Centre 85 rue de Vanves, et, en clôture le char du Grand Lavoir des Rigoles
Le char du lavoir de la rue des Rigoles s'est avancé ensuite. Pendant que nous recevions le roi et la reine, M, Charles Duval et Mlle Jeanne Quentin, accompagnés de M. Devouges et de Mme Richer, roi et reine de l'année dernière, un membre de la cavalcade, M. Oudry, a fait une collecte dans son chapeau au profit des familles des victimes de la rue Saint-Denis. M. Oudry a recueilli ainsi huit francs cinq centimes qui nous ont été remis pour les faire parvenir au comité de secours.
Les blanchisseuses du lavoir des Rigoles ont donné le soir un grand bal au lac Saint-Fargeau.

(Le Petit Journal 22 mars 1884)
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 584 - Place des Rigolles à la Rue Levert - Le " Clément-Bayard " passant au-dessus du XXe arrt.

La grande cheminée du Grand Lavoir des Rigoles, que nous avons décrite sur la carte précédente, domine tous les immeubles du quartier. Le cliché est pris de la rue des Pyrénées qui vient croiser, sur la gauche de ladite cheminée, la rue du Jourdain.
La grande devanture située sur la place à droite, à l’angle du n°80 rue des Rigoles et du bas de la rue Levert, est la « Grande Epicerie de la place des Rigoles » tenue par M. Chatelain depuis 1903 jusqu’en 1914.
A l’origine, cet emplacement était occupé par un herboriste du nom de Gaspard qui, en 1890 l’a cédé en tant qu’épicerie-vins à la dame Castel. Celle-ci a revendu ce fonds au sieur Lesimple le 9 septembre 1891 qui l’a cédé à Clergeot en 1898. Clergeot a ensuite conservé l’épicerie durant cinq ans avant de la revendre à Chatelain.


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publié par zelig dim. 2 janv. 2022 10:16
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 328 - Rue de Bagnolet à la rue des Pyrénées (XXe arrt.)
Collection F. Fleury


Nous sommes à l’angle du n°142 rue des Pyrénées et du n°103 rue de Bagnolet.
Au fond à droite, juste avant le petit bâtiment, dont les grandes inscriptions du mur pignon annoncent la présence d’un Hôtel Meublé, on peut deviner la grille d’entrée de la gare de Charonne du chemin de fer de ceinture, entourée de ses deux piliers surmontés d’un réverbère.
(► voir ici)
Formant l’angle n°104 rue de Bagnolet / 21 rue Florian, l’Hôtel de la Gare en question, propose également son restaurant-vins liqueurs. Le changement d’exploitant y est fréquent (Perpignan en 1882-1883 ; Hardy en 1884-1889) ; à l’arrivée du sieur Poirrier (1891-1895), suivi de Marcourel (1896-1898) puis de Lautru en 1900, l’établissement se dote d’une salle où des concerts sont donnés régulièrement. Ensuite, les concerts cessent et le fonds de commerce continue à changer de mains plus vite qu’il ne faudrait : Montiège en 1901-1907, Mercier en 1908, Cabroliet en 1909, Bousquet en 1910, Chalvet en 1913-1914…

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publié par zelig sam. 11 déc. 2021 10:48

Mais qui est donc ce Georges qui, sur ce cliché, occupe le café en premier plan ?
En 1874, Paul Victor Natter (1820-1881) et son épouse Sophie Adèle Kleitz (1833-1917) installent une affaire de marchand de vins au n°212 rue de Puebla qui, le 1er février 1877, devient la rue des Pyrénées, la plus longue rue de Paris avec ses quatre kilomètres de longueur et ses 553 numéros du côté impair, commençant au cours de Vincennes pour finir au canal Saint-Martin. Au décès de Paul Victor Natter le 17 mars 1881, son fils Victor Georges Natter (1859-1929), peintre sur porcelaine, continue, avec sa mère, l’affaire familiale. En 1883, la numération de la rue des Pyrénées se trouve modifiée, le n°212 devient le n°194.
Le 12 juillet 1886, Victor Georges Natter acquiert le fonds de commerce de marchand de vins d’
Auguste Massé, situé à l’angle du n°142 rue des Pyrénées (ancien n°160) et du n°103 rue de Bagnolet (ancien n°91) (1)
Auguste Massé y était installé depuis 1870 ; auparavant, en 1864, Victor Drouin y exploitait une épicerie-tabacs.
C’est donc Victor Georges Natter qui baptise cette affaire Café ou
« Brasserie Georges ». Il se marie le 25 juillet 1887 avec Eugénie Cherouvrier (1868-1894) et gère quelques temps, de pair, ses deux affaires du 142 et 194 rue des Pyrénées. Il finit par céder cette dernière, le 29 janvier 1890, à un certain Fortier fils.
Le 18 février 1898, Georges Natter procède à quelques travaux d’importance dans son établissement qui nécessitent de déposer un permis de construire le 18 février 1898 ; pour cela il fait appel aux architectes Georges-Albert Morin-Goustiaux (1859-1909) et Paul Lecardonnel (1869-1898), 83 rue de Rome.
Le 15 octobre 1903, Georges Natter cède son fonds qui conserve son enseigne de Café Georges, à
Nicolas Wilhelm, né en 1876, et à son épouse Marie-Joséphine Wilhelm (née en 1884). Natter sera témoin, lors de la naissance de la fille de ceux-ci, le 25 avril 1906.
A son tour, Wilhelm dépose un permis de construire le 26 mars 1904 pour améliorer sa brasserie et charge les architectes A. et G. Hervé, 136 rue des Pyrénées, de la réalisation de ceux-ci.
Les époux Wilhelm vendent leur brasserie le 8 juin 1912 à un certain Depardieu…
Le 13 février 1943, le journal
La France socialiste annonce que de nouveaux « Resco » (restaurants économiques) vont ouvrir le 15 avril et en donne la liste : le sieur Depardieu, 142 rue des Pyrénées, en fait partie…
Aujourd’hui, le Café Georges, une fois rasé, a été remplacé par un immeuble d’habitation.

(1) En avril 1868, la Rue de Bagnolet a été formée à partir de la jonction réalisée entre la rue de Bagnolet qui comportait 44 numéros depuis le boulevard Davout jusqu’à Saint Blaise et le reste de cette voie dénommée rue de Paris-Charonne, qui comptait 96 numéros, et qui allait de Saint-Blaise jusqu’au boulevard de Charonne.
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 1193 - Buttes-Chaumont - Allée de la Cascade au lac (XIXe arrt.)
Collection F. Fleury


voir ici, quelques renseignements sur les avenues et allées des Buttes-Chaumont
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publié par zelig lun. 29 nov. 2021 23:46
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 1076 bis - Place des Batignolles (XVIIe arrt.)

Nous sommes à l’angle de la rue des Moines et du numéro 2 de la place des Batignolles, laquelle longe, sur la gauche, le Square des Batignolles.
Le Café-billard y est tenu, depuis 1908, par M. Dumont. Auparavant, l’affaire appartenait au sieur Duboeuf qui, le 23 mai 1884, l’avait cédée à un certain Chantaraud. Celui-ci la revend le 25 janvier 1890 à Gervais Carrier qui n’y fera pas de vieux os, étant décédé le 6 mai 1890, à l’âge de 44 ans.
Carrier, marié une première fois en 1869 avec Françoise Christine Gomichon, veuf dès le 29 mars 1869, s’était remarié en secondes noces, le 5 août 1882, avec Anne Marie Antoinette Marcellot, née à Batignolles le 23 mai 1858.
Un an après le décès de Carrier, sa veuve, Anne Marie Carrier-Marcellot, vend le fonds de commerce, le 25 avril 1891, à M. Le Bihan qui le conservera jusqu’en 1905. Gagnard puis Aubin lui succèdent en 1906 et 1907 avant que M. Dumont ne le rachète en 1908.
La partie gauche du même bâtiment est occupée, depuis 1908, par M. Sigolle, tapissier à façon, tandis qu’au second étage, le cabinet dentaire est tenu par M. Lelièvre.


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publié par zelig jeu. 30 déc. 2021 10:51

La place des Batignolles, pour la partie qui entoure le square des Batignolles, sera rebaptisée du nom de Charles Fillion, conseiller municipal du 17e arrt., mort pour la France en 1917, par décision municipale du 31 mai 1919 entérinée par un arrêté du préfet du 5 août 1919. Dans le même temps, le nom de place des Batignolles est attribué à l’emplacement qui entoure l'église Saint-Marie-des Batignolles ; ladite place deviendra la place du docteur Félix Lobligeois en 1945.
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 168 bis - Le Dirigeable de Guerre " République " évoluant au-dessus de la Place de la Nation (XIe et XIIe arrts)

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publié par zelig sam. 6 nov. 2021 18:46
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 1115 bis - La Rue Cardinet (XVIIe arrt.)

C’est en 1900 que le Bazar dont la banne vante les « Produits du Lion Noir » est créé au n°30 rue Cardinet par Jean-Louis Vernange et son épouse Emélie Lefebvre.
Jean-Louis Vernange, lyonnais né le 20 octobre 1851, s’est marié le 3 juillet 1877 à Paris 8e avec Emélie Lefebvre, née aux Batignolles le 18 août 1854. Lors de son mariage, Vernange est marchand de beurre et demeure dans le 19e arrt. au 81 rue de Flandre, Emélie est fruitière rue de Rome. En 1879, tous deux tiennent un commerce de Beurre-Œufs-Fromage (BOF) au 20 rue des Deux-Ponts dans le 4e arrt., qu’ils cèdent le 24 juin 1882 au sieur Douchain.
On retrouve ensuite le couple Vernange au 107bis avenue de Saint-Ouen dans le 18e, à la tête d’une quincaillerie-bazar qu’ils tiennent de 1887 jusqu’au 3 mars 1897, date à laquelle ils la vendent à un certain Roigneau.
Installés dans leur nouveau bazar du 30 rue Cardinet en 1900, les Vernange le cèdent le 15 mars 1905, en tant que commerce de « porcelaines, faïences et cristaux » à un de leur cousin du nom de Lefebvre qui y est toujours actif en 1914. Vernange et son épouse se sont repliés en 1905, en qualité de « rentiers », 15 Chaussée du Pont à Boulogne-sur-Seine, où celui-ci décède le 29 septembre 1934.

Au rez-de chaussée gauche du 30 rue Cardinet, on distingue une cordonnerie, signalée par une botte géante en guise d’enseigne, tenue par M. Rivet jusqu’au 8 juillet 1905, date à laquelle M. Donat l’a acquise avant de la revendre en 1912 à M. Armanet.
La triperie qui lui fait suite au n°32 rue Cardinet appartient à M. Legeay depuis 1898 ; Adrien Monmousseau (1857-1925) la lui rachète le 17 juin 1911…


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publié par zelig mar. 14 déc. 2021 11:56
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Re: Tout Paris

TOUT PARIS - 71 - Le Petit Palais des Champs-Elysées (VIIIe arrt.)
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► voir ici quelques renseignements sur la création du Petit Palais
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publié par zelig mar. 11 janv. 2022 13:34
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