LAON avant le bombardement - Vue prise de Saint-Marcel Laon before bombardment - View from St Marcel - LL
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Ville fortifiée sur une colline, Laon possède de nombreux monuments médiévaux, des hôtels particuliers et des maisons des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles en grand nombre, notamment dans les rues Sérurier, Saint-Jean, Saint-Cyr ou Vinchon, véritables musées urbains. Son sous-sol est sillonné de souterrains, carrières et puits dont la préservation est l'un des enjeux patrimoniaux actuels. En évoquant la ville dans une lettre à son épouse Adèle, Victor Hugo écrivait ceci: « Tout est beau à Laon, les églises, les maisons, les environs, tout... »
Le signe le plus ancien de christianisation serait la venue à Laon, au III e siècle, de saint Béat qui se serait installé à l'est de la ville dans une grotte pour y vivre en ermite. La ville de Laon entra vraiment dans l'histoire chrétienne lorsqu'elle devint, vers l'an 497, chef-lieu d'un diocèse fondé à l'initiative de saint Remi, évêque de Reims. A partir du VI e siècle, époque où la christianisation s'accéléra, Laon fut dotée de plusieurs lieux de culte. La cathédrale dominait alors un groupe épiscopal composé au sud de Saint-Remi et au nord de l'église Saint-Martin-au-Parvis.
Vers 800, Alcuin, collaborateur de Charlemagne, louait dans l'un de ses poèmes l'évêque Gerfrid d'avoir entièrement reconstruit l'église qui tombait en ruines. Cette cathédrale carolingienne fut restaurée par deux fois : vers l'an Mil par l'évêque Adalbéron, puis en 1112-1113, par l'évêque Barthélemy de Jur. Les sources historiques rapportent l'édification d'une troisième cathédrale sous l'épiscopat de Gautier de Mortagne et la translation en 1164 des reliques de l'ermite saint Béat attesterait que le choeur primitif était bien avancé à cette date. Quant au choeur actuel, il fut reconstruit vers 1200.
L'ancienne cathédrale fut classée parmi les Monuments historiques dès 1840 mais menaçait ruine. Après de vibrants plaidoyers, surtout de Prosper Mérimée, les travaux de restauration indispensables furent entrepris en 1846 et s'achevèrent à la veille de la Première Guerre mondiale, sauvant la cathédrale du désastre.
Laon soutient la comparaison avec l’ensemble canonial de Noyon contemporain, même si ce dernier a l’intérêt d’être plus complet.
Constatant qu'un sujet est déjà ouvert sur Laon, je ne résiste pas au plaisir d'y ajouter ma carte préférée de cette ville :
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Laon. - Auberge du Lion Rouge. Place St Julien A. & Cie, Paris
Outre le magnifique plan de l'auberge et la voiture de livraison, on notera le magasin de l'éditeur laonnois Tassart, bien connu des collectionneurs locaux. Ah, qu'on aimerait "rentrer" dans la photo, pour aller examiner tout à loisir les cartes postales dans la vitrine!
Bien cordialement,
Jean-François.
Le Chemin des Dames avant 1914 Sauf mention contraire, toutes les cartes que je présente sur CPArama font partie de ma collection. Elles ne sont pas à vendre.
Cette série du concours de gymnatisque de 1907 est l'oeuvre de l'éditeur E. Chollet, rue Châtelaine à Laon. Elle est composée de 9 vues différentes. Outre celles qui ont déjà été reproduites ci-dessus, il existe encore :
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1 - La Place du Bourg.
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6 - L'Hôpital Général. Cet Etablissement a obtenu le Premier Prix pour la Décoration de sa Façade.
Bien cordialement,
Jean-François.
Le Chemin des Dames avant 1914 Sauf mention contraire, toutes les cartes que je présente sur CPArama font partie de ma collection. Elles ne sont pas à vendre.
8 - La Foule devant les Tribunes, Place de l'Hôtel de Ville.
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9 - Le Jury - La Distribution des Prix.
Bien cordialement,
Jean-François.
Le Chemin des Dames avant 1914 Sauf mention contraire, toutes les cartes que je présente sur CPArama font partie de ma collection. Elles ne sont pas à vendre.