27 - Dinard - La pointe de la malouine
L.L.
Dinard - La Malouine
707 - Dinard - Pointe de la Malouine - Le Grand Casino - ELD
Le Bureau des Bains Ménétrier est bien isolé parmi cette foule.
Laurent Ménétrier (1850-1924), originaire de Chinon, demeure à Ancenis où il est peintre (son père y était également « peintre d’équipages » - carrosses etc…), lors de son mariage du 17 août 1875 à Dinard, avec Adèle Virginie Marie Cazin (1844-1929) ; celle-ci, sans profession à cette date, est née à Saint-Malo et demeure au Tertre Corbin en Saint-Énogat.
Toujours entrepreneur de peinture à Dinard, Laurent Ménétrier demande au Conseil municipal, le 24 octobre 1883, l’autorisation de faire manœuvrer trente-deux cabines de bains sur roues sur la partie ouest de la plage de l’Écluse. Après avoir obtenu cette autorisation le 4 avril 1884, il charge Alphonse Legros (1851-1913), ancien chaisier à Saint-Malo et maître-baigneur dinardais, de la tenue de l’établissement.
En mai 1889, la mairie de Dinard fait supprimer les cabines de plage de Ménétrier. Celui-ci obtient une nouvelle autorisation en février 1896, limitée à un bureau des bains monté sur roulettes, celui qu’on aperçoit sur ce cliché.
En 1914, Ménétrier cèdera son commerce des bains à Eugène Lemonnier.
Le Bureau des Bains Ménétrier est bien isolé parmi cette foule.
Laurent Ménétrier (1850-1924), originaire de Chinon, demeure à Ancenis où il est peintre (son père y était également « peintre d’équipages » - carrosses etc…), lors de son mariage du 17 août 1875 à Dinard, avec Adèle Virginie Marie Cazin (1844-1929) ; celle-ci, sans profession à cette date, est née à Saint-Malo et demeure au Tertre Corbin en Saint-Énogat.
Toujours entrepreneur de peinture à Dinard, Laurent Ménétrier demande au Conseil municipal, le 24 octobre 1883, l’autorisation de faire manœuvrer trente-deux cabines de bains sur roues sur la partie ouest de la plage de l’Écluse. Après avoir obtenu cette autorisation le 4 avril 1884, il charge Alphonse Legros (1851-1913), ancien chaisier à Saint-Malo et maître-baigneur dinardais, de la tenue de l’établissement.
En mai 1889, la mairie de Dinard fait supprimer les cabines de plage de Ménétrier. Celui-ci obtient une nouvelle autorisation en février 1896, limitée à un bureau des bains monté sur roulettes, celui qu’on aperçoit sur ce cliché.
En 1914, Ménétrier cèdera son commerce des bains à Eugène Lemonnier.
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