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1 - La Gouesnière - Le Bourg Artaud et Nozais, imp.-édit., Nantes
Laboulangerie Roulliertient l’angle de la rue du Lavoiret de laVoie de la Liberté; l’enseigne précise cependant qu’on vend à boire et à manger et qu’on y loge à pied et à cheval.
Né à Combourg le 2 juillet 1879, Julien-Joseph-Michel Roulliers’est marié le 2 août 1905 à Antrain-sur-Couesnon avec Fanny Marie Moussu (1880-1956) ; son père, Julien Jean-Marie Roullier(1846-1910), originaire de Saint-Étienne-en-Coglais, marié le 28 septembre 1878 à Saint-Malo avecEulalie Marie Gautier, était également boulanger à Saint-Malo, avant de s’installer à La Gouesnière avec son fils.
Agé de 28 ans, Julien-Joseph-Michel Roullier décède à La Gouesnière le 8 novembre 1907 ; sa veuve, Fanny Marie Moussu-Roullier, et les parents de Roullier, continueront l’affaire familiale…
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Incendie du hangar de la boulangerie de la veuve Roullier — La Gouesnière - AU FEU - Voici de nouveaux renseignements sur l'incendie que nous avons brièvement relaté hier.
Mercredi matin, vers 9 heures et demie, Mlle Clara Glodys, bonne chez M. Pétry, voyait tout à coup de la fumée sortir à flocons du hangar situé derrière la boulangerie de Mme veuve Roullier. Elle s'empressa de donner l'alarme et en un instant tout le bourg fut là pour combattre l'incendie.
La pompe incendie fut mise en batterie et bientôt l'on attaqua vigoureusement le feu. Par malheur, il soufflait en ce moment une brise très forte, aussi le feu se communiqua au cellier de M. Sourcin, épicier, contigu au hangar de Mme Roullier. Tous les efforts déployés furent vains pour arrêter le sinistre et l'on dut se borner à préserver les maisons voisines, ce en quoi l'on put réussir. Ce ne fut qu'au bout de deux heures que tout danger nouveau fut écarté, mais les deux bâtiments atteints furent complètement brûlés avec tout ce qu'ils contenaient, tonneaux de cidres pleins et vides, bois, fagots et différents autres objets.
Les pertes subies par Mme veuve Roullier s'élèvent à 1.050 francs. Celles de M. Sourcin sont de 1.500 francs. Elles sont assurées.
L'enquête n'a pu découvrir la cause exacte de 1 incendie, mais l'on croit que le feu a dû être mis par une étincelle sortie du four de la boulangerie de Mme Roullier. En effet, l'ouvrier de Mme Roullier avait vidé son four à ce moment et il parait certain qu'il ne faut pas chercher ailleurs la cause probable du sinistre.
En tout cas, l'idée de malveillance doit être écartée. (L’Ouest Éclair 10 mai 1908)