94 - PARIS (XIV°) - Rue Edouard Jacques, rue Asseline et rue du Château - L.J.
Collection Cuper.
Paris - Rue Asseline
Tout Paris – 1197 – L’École de Garçons de la Rue Asseline (XIVe arrt)
Collection F. Fleury
Le 7 janvier 1895, le Conseil municipal décide de faire l’acquisition d’immeubles situés aux n°5, 7 et 9 rue Saint-Alice (cette rue sera rebaptisée rue Asseline par arrêté municipal du 5 avril 1904), en vue d’y construire une École de Garçons permettant de compléter le groupe scolaire projeté dans le quartier de Plaisance ; dans ce but, un crédit de 200.000 francs est voté et les deux propriétaires concernés s’engagent à céder leur propriété comme suit :
- M. et Mme Jean Alexis, propriétaires d'un immeuble sis au n°5 rue Sainte-Alice acceptent de vendre leur lot au prix de 12.000 francs, soit avec les frais d’actes, un total de 13.400 francs.
- M. Emile-Eugène Chabertier, menuisier, et son épouse Joséphine Girard, s’engagent à céder son immeuble du n°7 rue Saint-Alice, soit 102 m² et une portion de son terrain du n°9 rue Saint-Alice (lequel mesure 1221 m²), moyennant un prix total de 140.000 francs, soit une dépense municipale de 155.500 francs en incluant les frais d’actes.
L’architecte Robert Saglio (1846-1933), chargé des plans de la future construction, dresse un devis estimé à 294.161 frs. 81 c. Son projet, présenté au Conseil municipal le 5 mai 1896, est accepté dans la limite d’une dépense de 210.000 francs rabais déduit.
Les travaux sont mis en adjudication en 5 lots pour le 6 mars 1897. Sont déclarés adjudicataires :
1er lot. — Terrasse et maçonnerie : évaluation, 113.846 francs. — M. Malherbaud, 9 rue Plumet. — Rabais, 33,60%
2e lot. — Charpente en bois : évaluation, 13.191 francs. — MM. Poirier, Auvéty et Cie, 46 boulevard de Vaugirard. — Rabais, 37,70%
3e lot. — Couverture et plomberie : évaluation, 18.553 francs. — Association des ouvriers plombiers-couvreurs-zingueurs du département de la Seine, 152 rue Saint-Maur. — Rabais, 40 %
4e lot. — Menuiserie et parquetage : évaluation, 29.695 francs. — Mme veuve Carré, 15 impasse de la Défense. — Rabais, 31,70%
5e lot. — Serrurerie : évaluation, 40.230 rancs. — M. Fauconnier, 15 et 17 rue Niepce. — Rabais, 38,70%
Le 12 décembre 1897, le Conseil municipal décide la création d’un poste de directeur et de trois emploi d’instituteur adjoint pour assurer le fonctionnement de la nouvelle école de garçons de la rue Sainte-Alice, à compter du 16 avril 1898. La dépense de 7.508 frs. est répartie comme suit :
- 6.233 francs : montant pour huit mois et demi d'un traitement de directeur à 3.400 francs par an et de trois traitements d'adjoint à 1.800 francs.
- 1.,275 francs : montant pour huit mois et demi de trois indemnités de logement de 600 francs par an.
Un 4e et un 5e emploi d’instituteur sera créé à compter de décembre 1898.
L’école de la rue Sainte-Alice a ouvert ses portes comme prévu en mai 1898, avec pour premier directeur, Jules Pierre Cappronnier. Il sera remplacé en 1904 par M. Maurès.
Voir ICI ► Vue actuelle de cet emplacement
Collection F. Fleury
Le 7 janvier 1895, le Conseil municipal décide de faire l’acquisition d’immeubles situés aux n°5, 7 et 9 rue Saint-Alice (cette rue sera rebaptisée rue Asseline par arrêté municipal du 5 avril 1904), en vue d’y construire une École de Garçons permettant de compléter le groupe scolaire projeté dans le quartier de Plaisance ; dans ce but, un crédit de 200.000 francs est voté et les deux propriétaires concernés s’engagent à céder leur propriété comme suit :
- M. et Mme Jean Alexis, propriétaires d'un immeuble sis au n°5 rue Sainte-Alice acceptent de vendre leur lot au prix de 12.000 francs, soit avec les frais d’actes, un total de 13.400 francs.
- M. Emile-Eugène Chabertier, menuisier, et son épouse Joséphine Girard, s’engagent à céder son immeuble du n°7 rue Saint-Alice, soit 102 m² et une portion de son terrain du n°9 rue Saint-Alice (lequel mesure 1221 m²), moyennant un prix total de 140.000 francs, soit une dépense municipale de 155.500 francs en incluant les frais d’actes.
L’architecte Robert Saglio (1846-1933), chargé des plans de la future construction, dresse un devis estimé à 294.161 frs. 81 c. Son projet, présenté au Conseil municipal le 5 mai 1896, est accepté dans la limite d’une dépense de 210.000 francs rabais déduit.
Les travaux sont mis en adjudication en 5 lots pour le 6 mars 1897. Sont déclarés adjudicataires :
1er lot. — Terrasse et maçonnerie : évaluation, 113.846 francs. — M. Malherbaud, 9 rue Plumet. — Rabais, 33,60%
2e lot. — Charpente en bois : évaluation, 13.191 francs. — MM. Poirier, Auvéty et Cie, 46 boulevard de Vaugirard. — Rabais, 37,70%
3e lot. — Couverture et plomberie : évaluation, 18.553 francs. — Association des ouvriers plombiers-couvreurs-zingueurs du département de la Seine, 152 rue Saint-Maur. — Rabais, 40 %
4e lot. — Menuiserie et parquetage : évaluation, 29.695 francs. — Mme veuve Carré, 15 impasse de la Défense. — Rabais, 31,70%
5e lot. — Serrurerie : évaluation, 40.230 rancs. — M. Fauconnier, 15 et 17 rue Niepce. — Rabais, 38,70%
Le 12 décembre 1897, le Conseil municipal décide la création d’un poste de directeur et de trois emploi d’instituteur adjoint pour assurer le fonctionnement de la nouvelle école de garçons de la rue Sainte-Alice, à compter du 16 avril 1898. La dépense de 7.508 frs. est répartie comme suit :
- 6.233 francs : montant pour huit mois et demi d'un traitement de directeur à 3.400 francs par an et de trois traitements d'adjoint à 1.800 francs.
- 1.,275 francs : montant pour huit mois et demi de trois indemnités de logement de 600 francs par an.
Un 4e et un 5e emploi d’instituteur sera créé à compter de décembre 1898.
L’école de la rue Sainte-Alice a ouvert ses portes comme prévu en mai 1898, avec pour premier directeur, Jules Pierre Cappronnier. Il sera remplacé en 1904 par M. Maurès.
Voir ICI ► Vue actuelle de cet emplacement
- Classement : 5.26%
