Belfort - Vue sur les Forges et l'Etang Dos vert séparé - Circulé à découvert en 1914 Editeur : LL N° 4 Cachet bleu de Franchise Postale Militaire 133° Territorial
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Cimetière des Mobiles 1870-71 Ecrite le 07.07.01 Dos vert - obliteration taxe - adresse destinataire Delle ( Ht RHIN ) à cette époque cette ville était rattachée à l' Alsace- Maintenant c est une Commune du Territoire de Belfort (90)[attachment=1] cimetiere des Mobiles
Réponse de TARMONTANE 66
J'ai posé la question à un spécialiste et j'ai reçu la réponse que je te livre telle quelle : "à cette époque, l'affranchissement au verso n'était pas admis, et la carte devait être taxée. Simplement, bien que la taxe ait été règlementairement demandée au départ, il est probable que ce soit le postier à l'arrivée qui ait fait preuve de tolérance. L'affranchissement en multiple du 1 centimes se voit de temps en temps."
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Dernière édition par Gilbert le Mer 7 Oct 2009 12:07, édité 3 fois.
A la limite sud de Belfort, le fort des Basses Perches actuel a été construit entre 1874 et 1877 à partir d'un fort en maçonnerie sèche achevé par le colonel Denfert-Rochereau en 1870. Les premiers travaux connus de fortification de la colline des Perches (travaux de terrassement) datent de 1815. Il représente le type de fort dit "à cavalier", avec des positions à ciel ouvert pour l'artillerie d'action lointaine au-dessus de la caserne, l'artillerie de défense rapprochée et l'infanterie trouvant place sur le rempart bas couronnant le fossé.
Le fort des Basses-Perches présente la particularité d'avoir été construit avec des coffres de contrescarpe à la place des caponnières normalement utilisées à cette époque, l'usage des coffres de contrescarpe (moins vulnérables car situés de l'autre côté du fossé) ne se généralisant qu'après 1885.
En temps de guerre il était prévu une garnison d'environ 180 hommes aux Basses-Perches, 230 hommes aux Hautes-Perches, chacun des forts étant armé d'une vingtaine de canons. Une fois construits, ces deux forts seront toujours tenus à l'écart des modernisations.
Impr Baillot et Frères et beaux Frères Belofrt n° 9116
Le Lion de Belfort est une sculpture de Frédéric Bartholdi, située à Belfort, France.
Longue de 22 m et haute de 11 m, elle est constituée de blocs de grès rose de Pérouse, sculptés individuellement, puis déplacés sous la citadelle de Belfort pour y être assemblés.
L'œuvre symbolise la résistance héroïque de Belfort menée par le colonel Denfert-Rochereau pendant le siège de la ville par l'armée prussienne, qui dura 103 jours (de décembre 1870 à février 1871).
Suite à des protestations allemandes, le fauve — qui devait à l'origine faire face à l'ennemi — est tourné vers l'ouest.
Le projet, initié en 1872, n’est achevé qu'en septembre 1879. En raison d'un différend entre la ville de Belfort et Bartholdi, il n'y eut pas d'inauguration officielle, à cette époque, mais une inauguration orchestrée par Bartholdi et des Belfortains le soutenant. Jean-Pierre Chevènement l'inaugure officiellement en 1989. L'artiste finance le 28 août 1880 une illumination de son œuvre, qui est classée monument historique le 20 avril 1930. L'animal qui aurait servit de modèle à Bartholdi était Brutus, le lion de Jean-Baptiste Pezon, dompteur et directeur de la « grande ménagerie lozérienne » à Paris[1].
Quantités de légendes concernant l’animal sont transmises de bouche à oreille. Certaines d’entre elles racontent qu’il serait creux, une machinerie serait cachée à l’intérieur, ou encore un souterrain partirait de ses entrailles et le ferait communiquer avec le château. D’autres affirment qu’une nuit des rugissements sont parvenus jusqu’à la ville. Après la mort de l’artiste le 5 octobre 1904, une rumeur courut, et court encore, selon laquelle l’artiste se serait suicidé car il aurait oublié de sculpter une langue dans la gueule du fauve. Rumeur infondée puisque l’artiste est décédé de mort naturelle, bien après l’érection du monument. Cette fameuse langue manquante vient du fait que M. Bartholdi revenait d'Egypte et que la sculpture du Lion est directement inspirée des sphynx qui n'en possèdent pas.
Une réplique au tiers, en cuivre martelé, est placée à Paris, place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement et une autre au Square Dorchester de Montréal
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Pelot Editeur Belfort
Dernière édition par Gilbert le Dim 4 Oct 2009 19:56, édité 1 fois.
Belfort (en franc-comtois : Béfô) est une ville et commune française de la région Franche-Comté, sur la Savoureuse. Il s'agit de la plus grande ville et du chef-lieu du département du Territoire de Belfort.
Historiquement, elle fait partie de la Haute-Alsace, subdivision de la province historique d'Alsace qui correspond aux actuels départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et du territoire de Belfort. Ce dernier a été créé en 1922 sur l'ancienne partie de l'Alsace non-annexée par l'Allemagne et intégré à la région Franche-Comté.
Elle est le siège de l'inspection académique du Territoire de Belfort et du diocèse de Belfort-Montbéliard.
Ses habitants sont appelés les Belfortains. Belfort est la 106e commune de France pour le nombre d’habitants[1] et la 71e plus grande aire urbaine du pays.
Établie dans la trouée de Belfort, la cité joue un rôle important dès le XIVe siècle sous le nom de beau/fort (faisant allusion au château qui domine déjà la ville). Cette situation stratégique au cœur de la trouée de Belfort a fait d'elle une place forte militaire et une cité de garnison.
Proclamée sixième ville verte de France[réf. nécessaire], la préfecture belfortaine jouit d'une qualité de vie reconnue avec de nombreux parcs et jardins[réf. nécessaire]. Elle possède un riche patrimoine historique et culturel.
Le 14 octobre 1944, le Caporal infirmier Georges BLIND est à son domicile et se prépare à prendre son service de nuit au poste central des Sapeurs Pompiers de Belfort quand la Feldgendarmerie vient l’arrêter. A 20h00, il pénètre dans la cellule 34 de la caserne Friedrich de Belfort. C’est entre les 15 et 23 octobre qu’il devient le héros de la photographie qui a fait le tour du monde dés 1945.
Il ne sait pas, il ne saura jamais, qu’il vient d’entrer dans l’Histoire comme l’énigmatique « Fusillé souriant ».
Elle prend sa source 60 m sous le sommet du Ballon d'Alsace qui culmine à 1250 mètres d'altitude avant de se jeter dans l'Allaine qui est alors appelée Allan à son entrée dans le département du Doubs près de Sochaux. Le nom de Savoureuse pourrait provenir du mot patois savour (scie – vient du son que fait la scie lorsque elle est tirée alternativement par chaque scieur de long en faisant SA à l'aller et VOUR au retour) car cette rivière alimentait beaucoup de scieries mécaniques le long de son parcours. Il pourrait aussi avoir la même origine que les noms de la Seine et de la Saône, de Sequana, déesse celtique des eaux.
Son bassin versant, à la confluence avec l'Allaine, a une superficie de 225 km2, il couvre toute la partie ouest du département (qui fait 609 km2). Le bassin versant de la partie supérieure, en amont de Giromagny est de 30,5 km2 mais il reçoit des précipitations bien plus importantes, sous forme de neige à la saison froide.